
1 - Banc d’optique, 2 - Source lumineuse, 3 - Cellule de mesure Thermostatée et/ou pressurisée, 4 - Pousse seringue, 5 - Optique et caméra, 6 - Ordinateur, 7 - Ecran de contrôle.
Une goutte (de liquide ou de gaz) est formée automatiquement à l’extrémité de l’aiguille d’une seringue dans une cuvette contenant un autre liquide.
La goutte est éclairée par une source lumineuse uniforme , de type sphère intégrante, l’image de son profil est projetée par un objectif télécentrique sur une caméra CCD (512x512 pixels) et est numérisée et ensuite traitée par logiciel pour déterminer plusieurs fois par seconde la tension interfaciale, la surface et le volume de la goutte.
Dans le cas des bitumes, La goutte est formée à l’extrémité de l’aiguille d’un diamètre de 1 mm, dans une cuvette contenant 50 ml de phase aqueuse.
Une pression de 0 à 12 bars peut être appliquée, la température pouvant être réglée de la température ambiante à
200 °C.
La tension interfaciale entre deux milieux liquide-liquide ou liquide-gaz peut être calculée à partir de l'étude du contour d'une goutte présentant une symétrie de révolution. La forme de la goutte est déterminée par la combinaison de la tension interfaciale et des effets de la gravitation. Les effets de la tension interfaciale force la goutte à prendre une forme sphérique tandis que les effets de la gravitation ont tendance à l'allonger pour lui donner une forme en poire dans le cas d'une goutte pendante et à l'aplatir dans le cas d'une goutte posée. Lorsque l'importance de ces effets sont du même ordre on peut déterminer la forme du contour apparent et aussi les angles de contact entre la goutte et son support.

Figure 1
Le traitement s'appuie sur les deux équations fondamentales:
![]()
équation qui résulte d'un équilibre thermodynamique.
![]()
où
p est la pression due à la courbure
g la tension interfaciale![]()
R et R' les rayons de courbures principaux de la surface
x l'abscisse du point de la méridienne d'ordonnée
z
q l'angle entre la normale et l'axe
de révolution
V le volume du fluide sous le plan
rh et rl
les masses volumiques respectives des deux fluides
g l'accélération terrestre.
On se placera désormais dans un plan méridien et on appellera
"profil" de la goutte la courbe méridienne. On utilisera un repère
d'origine l'apex d'axe des x la tangente au profil à l'apex et d'axe
des z l'axe de révolution (voir dessin). On désignera par b la
courbure à l'apex.
En remarquant que
i) la différence de pression entre l'apex et le plan d'ordonnée
z n'est due qu'à la poussée d'Archimède exercée
sur le bas de la goutte
ii) à l'apex les rayons de courbure sont tous égaux à
1/b
iii) le rayon R' vaut
on peut à partir des deux formulations précédentes déduire
les formules du paragraphe ci-après.
Par nature l’équation de Laplace-Young ne prend en compte que deux phases et par conséquent la nature matérielle du support solide, sur laquelle repose ou est attachée la goutte, n’est pas prise en compte dans le traitement théorique. Pour une discussion sur l’influence du support solide voir l’article.
Dans
on a
avec
est l’excès
de pression à l’apex donc
car les rayons de courbure à l’apex sont égaux dans toutes les
directions, et
(rayon
de courbure dans le plan méridien) et
(rayon de courbure dans le plan perpendiculaire).
D’où l’équation
en posant ![]()
La constante de capillarité on a
où on utilise le classique résultat de géométrie
différentielle des courbes
.
On obtient donc la première version de l’équation de laplace
![]()
Si on l’écrit
et si on intègre en x entre 0 et x il vient
or à l’évidence
par changement
de variable et d’autre part en faisant une intégration par parties on
a
où on
reconnaît le calcul du volume car
.
De tout cela on tire
et ceci étant valide en tout x du contour on peut écrire cette
formule pour toutune série de mesures
.
On mesure pour chaque valeur de zi sur le profil les valurs de xi
de qi et par intégration numérique
de V(zi). On a donc un garnd nombre d’équations (2 suffiraient
sur le plan mathématique d’où la méthode des deux diamètres)
mais les calculs de q sont très bruités.
On fait donc une régression linéaire pour calculer les inconnues
A et B et l’on remonte à la courbure à l’apex et à g.
Forme mathématique des deux équations.
Dans un repère qui a pour origine l’apex de la goutte et dont l’axe Oz est l’axe de symétrie vertical de la goutte supposée de révolution autour de cet axe.
Paramètres:
s: est l’abscisse curviligne (en mm) du point M de coordonnées [x(s),z(s)]
q:est l’angle polaire de la tangente orientée en M(s) avec l’axe Ox.
b: est la courbure à l’apex en mm-1
c: est la constante de capillarité
en mm-2 où g est la tension interfaciale
en mN/m, g l’accélération terrestre en m/s2 et Dr
la différence de masse volumique entre les deux fluides en kg/l=g/cm3.
c est >0 pour une goutte pendante ou montante et c est négatif pour
une goutte posée.
La représentation normale du contour à l’aide de l’abscisse curviligne et dans le repère choisi donne le système différentiel suivant

avec pour conditions initiales
et 
Ces équations ont un développement de Taylor en 0 (c’est à dire à l’apex) qui vaut

La deuxième équation d'équilibre conduit à une
autre formulation en tenant compte que
,
on obtient après un calcul d'intégration par parties:
où ![]()
Facteur de forme
Le choix du rayon de courbure 1/b comme unité permet de voir que la
forme d’une goutte dépend exclusivement du paramètre de forme
qui est sans dimension
et que l’on appellera dans la suite le facteur de forme ou nombre
de Bond. D'ailleurs en posant X=bx,Z=bz et S=bs , nombres sans dimension
le système de Laplace devient
avec les conditions
initiales
et 
Le signe de w est celui de Dr. Il sera positif pour une goutte pendante ou montante et négatif pour une goutte posée.
Les deux paramètres caractéristiques d’une goutte sont donc le facteur de forme w et le rayon de courbure à l’apex 1/b.
Il est important de souligner que le principe du tensiomètre à goutte est fondé sur l’estimation de seulement deux paramètres physiques w (facteur de forme) ou c (constante de capillarité) d’une part et b (la courbure à l’apex).
Signification physique du facteur de forme :
Au choix des axes près (origine à l’apex et unité de longueur égale au rayon de courbure à l’apex), à chaque nombre w est associée une forme (profil, contour...) comme indiqué sur la figure 2.
Figure 2
Par exemple la même forme peut être associée à des interfaces séparant deux fluides de natures physico-chimiques totalement différentes

Première estimation des paramètres : méthode des deux diamètres revisitée
L’équation [E2] permet de prendre en compte tous les points du contour en estimant par une méthode de moindre carrés les paramètres c et b
On passe de l’équation
On va partir de l'idée que en chaque point du contour de hauteur z on
a la liaison suivante
où
. Le calcul
de la surface conduit aussi à
.
On peut donc estimer pour tout z entre 0 et zmax l'abscisse x de
chaque point puis le Volume V(z) et la surface S(z) par intégration numérique
par la méthode des trapèzes, puis la valeur de la dérivée
au point après
avoir lissé le profil par une méthode de spline d'approximation
(pour tenir compte du bruit sur le contour)
On procède ensuite à une méthode de moindre carrés
(totale) pour estimer c et b à l'aide des équations obtenues.
Cette méthode s'appellera la méthode des "deux diamètres revisitée" [DDR]
Deuxième estimation des paramètres par optimisation
On retient donc qu’une solution de l’équation de Laplace est une courbe du plan qui dépend de 5 paramètres
Les deux constantes physiques b et c
L’origine du repère ie les coordonnées de l’apex (a,b)
L'inclinaison de l’axe Oz par rapport à la vertical vraie (ie celle fournie par g) notée y
On notera dans un repère quelconque (par exemple celui de l’écran) d’un plan vertical une courbe Laplacienne par L(a,b,y,b,c)
On admettra que l’on peut dans un premier temps supposé que y=0 par un réglage soigneux de la verticalité de l’appareil et du CCD.si bien qu’une courbe Laplacienne est fournie par L(a,b,b,c)
Supposons donnés une liste de points expérimentaux Ei de coordonnées (Xi,Zi) dans le repère écran.

Figure 3
Tout point expérimental Ei est projeté orthogonalement sur la courbe L(a,b,b,c) en un point Pi repéré sur la courbe par son abscisse curviligne si que l’on calcule par minimisation de la fonction carré de la distance ie
![]()
La distance entre la courbe L(a,b,b,c) et les points expérimentaux est prise au sens quadratique et fournie la fonction objective
.
On cherche donc à minimiser cette fonction pour déterminer les meilleures valeurs des quatre paramètres donc la meilleure courbe L(a,b,b,c) d’approximation des points expérimentaux.
Ces méthodes étant itératives il est nécessaire de les initialiser c’est à dire de fournir une première estimation des quatre paramètres.
(a,b) sont estimés par une méthode moindre carrés qui ajuste la goutte autour de l’apex à une équation de la forme
z=b + m(x-a)2+n(x-a)4 où a est calculé en cherchant par une méthode de moindre carrés sur tout le contour, l’axe de symétrie de la goutte .
Ensuite on estime les paramètres b et c par la méthode [DDR].
On fait appel pour la minimisation à une méthode Newton.
Le logiciel retourne outre a,b,b,c
et L(a,b,b,c)
optimisée, la liste des valeurs
qui représente la valeur standard des erreurs signées commise
dans l’approximation des points expérimentaux par le meilleur profil
théorique. Ce nuage doit être Gaussien pour avoir un premier critère
de "Laplaciannité" de la goutte. On en profite pour retourner le volume
et la surface calculés théoriquement.
Cette méthode permet en outre pour une goutte posée, et par une connaissance a priori du volume de la goutte, de recalculer la position précise de séparation entre le support et la goutte et donc de fournir une valeur des angles de contact.
On effectue d'abord une extraction du contour par seuillage, obtenu à partir d'un histogramme des gris.
Puis on procède à une utilisation du gradient de gris dans les quatre directions fondamentales (O°, 45°, 90° et 135°) pour déterminer le contour à une précision de l'ordre de 0.2 pixel à partir d’un CCD 512x512. Il s'agit en fait d'un seuillage local utilisant une méthode de lissage par splines d’approximation et de gradient maximal de gris. Le bruit électronique sur un objet fixe est de l'ordre de 0.1 pixel et il est à peu près gaussien

Détermination de l’angle q en chaque point dans la méthode DDR
On procède à un lissage par morceaux du contour en isolant les bords latéraux de la goutte et la zone autour de l’apex. On effectue encore une approximation par splines d’approximation.
Afin de convertir les informations en pixels analysées par le software en des informations réelles en mm on procède a une estimation de la taille en mm des pixels acquis par le système opto-électronique
La calibration de l'appareil est faite au moyen de billes d'acier de diamètre
(3 à 5 mm ) connu à 3µ près.
On estime par une méthode d’ellipse de moindre carrés les deux
axes de l’ellipse image de la bille par le système opto-électronique.
Ces deux valeurs fourniront les unités sur les deux axes.
L'alignement optique, l'uniformité de la source lumineuse et la non déformation de l'image par l'optique de reprise et le CCD sont importantes dans la précision des résultats mesurés. Pour obtenir une précision sur g inférieure à 1% il faut prévoir une correction des facteurs de distorsion et de non uniformité par un calibrage non linéaire de la fonction de transfert du système opto-électronique.
L’utilisation d’une source lumineuse Lambertienne (sphère intégrante) ainsi que d’une lentille télécentrique ont permis de
Sur 3000 mesures de la hauteur H et de la largeur L on obtient en position centrale pour une bille occupant un tiers de l’écran les valeurs suivantes en pixels.
|
Largeur |
Hauteur |
xCenter |
yCenter |
|
|
Moyenne |
182.49385 |
273.58625 |
263.09497 |
237.63506 |
|
Ecart type |
0.00698 |
0.01074 |
0.05624 |
0.04233 |
|
Dérive(en pixel par mesure) |
3 E-6 |
4 E -6 |
4 E-5 |
4 E-5 |
La reproductibilité est donc satisfaisante.
La bille positionnée au centre a été analysée 2500 fois sur une période de 6 heures
Les résultats moyenne et écart-type de ces mesures sont en pixels
|
Pixel Width |
Pixel High |
X Center |
Z Center |
|
182.49328 |
273.58642 |
263.0818 |
237.63591 |
|
0.00656 |
0.01067 |
0.01641 |
0.04021 |
La dérive donc est tolérable
Une étude du nuage des écarts entre la position théorique des points du contour et les points expérimentaux permet de contrôler l ‘adéquation du modèle Laplacien à symétrie de révolution.
A cet effet le logiciel calcule les quantités suivantes .
Si ei désigne l’écart signé entre la position expérimentale du point Mi de la goutte et sa position calculée sur le contour de Laplace (écart mesuré orthogonalement à la surface de la goutte) on a les formules :
Moyenne : ![]()
Déviation standard : ![]()
Skewness : 
Kurtosis : 
Le logiciel calcule la statistique de Kolmogorov-Smirnov pour valider le caractère gaussien des erreurs.
Importance du facteur de forme dans la precision des resultats
La formule d’erreur fondamentale est la suivante
![]()
On peut admettre que
est essentiellement négligeable car b est de l’ordre du mm et l’erreur
commise inférieure à 5m.
L’estimation de
résulte
du calcul numérique (cf 2.5) et de la résolution spatiale du système.
Le pouvoir séparateur du système est de l’ordre de grandeur de
1 à 5 m, ce qui
a pour conséquence une meilleure séparabilité des formes
pour les facteurs de forme élevés et une non séparabilité
pour les facteurs de formes trop faibles.
Typiquement pour un rayon de courbure de 1mm les courbes 1 et 2 ont un écart horizontal de 0 à 30m alors que les courbes 9 et 10 ont un écart compris entre 0 et 500m.
D’autre part la figure explique clairement que plus on s’éloigne de l’apex, plus les points du contour ont un poids relatif important dans le pouvoir séparateur.
Eviter les gouttes dont la hauteur est inférieure au rayon de courbure et lorsque cela est possible il faut maximiser le facteur de forme en jouant sur Dr et 1/b [en particulier en augmentant la taille de la goutte par un choix judicieux du capillaire].
Perturbation gaussienne d’un profil Laplacien et incidence sur les paramètres calculés
Avec un contour de 200 points bruité par un bruit gaussien d’écart type allant de 0.001 mm à 0.021mm othogonal à la courbe on induit une erreur relative sur le nombre de Bond w et sur la constante de capillarité fournie dans le tableau suivant. Pour chaque bruit 10 profils ont été créés et l'erreur relative fournie est l'erreur relative standard.
On fournit trois tableaux correspondant a trois cas typiques d'utilisation suivant la valeur du nombre de Bond.
|
w=0.4 |
w=0.1 |
w=0.01 |
|
|
Bruit Gaussien |
Erreur Relative: Bond |
Erreur Relative: Bond |
Erreur Relative: Bond |
|
0.001 |
0.08% |
0.25% |
2.33% |
|
0.005 |
0.26% |
1.72% |
12.15% |
|
0.009 |
0.53% |
2.15% |
28.56% |
|
0.013 |
0.67% |
2.69% |
27.63% |
|
0.017 |
1.08% |
2.37% |
42.03% |
|
0.021 |
1.92% |
5.02% |
53.72% |
Rappelons que suivant le grossissement la taille réelle d’un pixel vaut de 5 à 30 microns.
Les lentilles utilisées ont une déformation radiale
du type suivant
où r est un paramètre
fourni par le constructeur de lentille. Il est indispensable de déterminer
le centre optique o sans
quoi l'impact de la distorsion optique conduit à des résultats
erronés. Vu le grossissement usuel de l'appareil le paramètre
r vaut typiquement 0.005
Pour un centre optique situé à l'apex de la goutte
|
Nombre de Bond |
Erreur Relative: Bond |
|
0.01 |
112% |
|
0.1 |
17% |
|
0.4 |
6% |
Pour un centre optique situé au milieu de la goutte légèrement déporté sur un côté
|
Nombre de Bond |
Erreur Relative: Bond |
|
0.01 |
25% |
|
0.1 |
1.7% |
|
0.4 |
0.9% |
Avec un axe de rotation passant par l'apex
|
w=0.4 |
w=0.1 |
w=0.01 |
|
|
Inclinaison de l'axe en ° |
Erreur Relative: Bond |
Erreur Relative: Bond |
Erreur Relative: Bond |
|
0.5° |
0.06% |
0.1% |
0.14% |
|
1° |
0.2% |
0.4% |
0.6% |
|
1°.5 |
0.5% |
0.9% |
1.3% |
|
2° |
0.9% |
1.5% |
2.3% |
|
2°.5 |
1.4% |
2.4% |
3.6% |
|
3° |
2.0% |
3.4% |
5.2% |
Avec un axe de rotation passant par le milieu de la goutte légèrement déporté on obtient des résulats analogues.
Vitesse d’acquisition et de traitement (temps réel, temps différé)
A partir de la donnée d’une frontière de séparation entre
la goutte et son support et des densités des phases (dépendant
de la température) pour chaque goutte le logiciel fournit les données
physico-géométriques suivantes :
Température Volume Surface
Angle de contact aux points de raccordement Hauteur de la goutte
Facteur de Forme Tension interfaciale.
Le logiciel dispose de trois modes de calcul :
Le logiciel pilote un moteur couplé à une seringue d’injection ce qui permet de réguler sur un paramètre physique : Tension, Surface Volume. Si les régulations sur la surface et le volume sont linéaires (ou presque) il n’en est pas de même pour la tension. Le logiciel dispose d’algorithmes de régulation divers (PID, à seuil et adaptatifs) permettant de maintenir constant l’un de ces paramètres.
On peut imposer au volume ou à la surface de suivre un profil périodique (sinusoïdal pur, créneaux...) ce qui permet en sortie d’observer les réponses sur la Tension et d’accéder ainsi aux coefficients d’élasticité de surface. Une analyse de Fourier fournit un moyen d’étude de l’élasticité de surface.
Le logiciel permet le stockage des fichiers d’analyse mais aussi des films associés.
L’usage d’une carte d’acquisition temps réel permet de stocker des images au rythme maximum 25 images secondes et d’analyser en différé les paramètres physiques.
L’appareil dispose d’un moyen de vérification de la verticalité par observation optique d’un fil à plomb. Il permet de détecter les défauts de symétrie des gouttes (dues à la non verticalité de l’aiguille) ou d’horizontalité du support pour les gouttes posées.
La déformation des images par l’optique de reprise est quantifiable à partir de la détermination du centre optique. Une procédure de déplacement et d’analyse de la bille de calibrage permet la détermination de ce centre pour corriger le défaut d’alignement mécanique.
Le logiciel dispose d’un outil d’ajustement non linéaire avec tout modèle de courbe choisi par l’utilisateur [outre les ajustements linéaires, exponentiels, hyperboliques]. Ce qui permet de tester un certain nombre d’hypothèses de modèles physico-chimiques.